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  • dalpinricaud-ecrire
  • : Jour après jour, se découvrir...nous sommes tout petits petits petits...mais nous SOMMES...et ça, c'est grand!!!
Vendredi 25 juillet 2008

Découvrez Kevin Johansen!

 Voici une petite chanson à la musique agréable et aux paroles bien sympathiques, voire sages :

 

«No voy a ser yo»
de Kevin Johansen (Argentine)


 Celui qui demeure sans franchir le pas, ça ne va pas être moi

Celui qui se fatigue d'être dans tes bras, ça ne va pas être moi

Ça ne va pas être moi, ça ne va pas être moi

J'ai le temps et j'ai de la patience, et surtout

Je t'ai à toi dans mon existence quoiqu'il en soit,

Et même s'il faut attendre encore pas mal de temps

Celui qui se fatigue avant, ça ne va pas être moi

Il y en a qui ne devraient jamais tomber amoureux

Certains d'entre nous ne devraient pas dire oui

Je ne vois pas d'autre issue, je ne veux pas traverser la vie

Sans que la vie me traverse...

Celui qui cache de ce qu'il sent, ça ne va pas être moi

Je ne veux pas mettre le frein, ça ne va pas être moi

Celui qui marche avec des plus ou moins, ça ne va pas être moi

Il y en a qui ne devraient pas s'impliquer

Dans des choses qu'ensuite ils ne peuvent contrôler

Je ne vois pas d'autre issue, je ne veux pas traverser la vie

En marchant une fois et puis une seconde fois sur la même pierre...

Si tu veux un Prince Charmant, ça ne va pas être moi

Si tu veux un «Bangundangunladu», ça ne va pas être moi.

 

El que se quede sin dar el paso, no voy a ser yo

Quien se canse de tus abrazos, no voy a ser yo

no voy a ser yo, no voy a ser yo

tengo tiempo y tengo paciencia, y sobre todo

Te tengo dentro de mi existencia de culaquier modo,

Y aunque falte tal vez bastante, no voy a ser yo

El que se canse antes, no voy a ser yo

Hay gente que no deberìa enamorarse

Algunos no deberíamos dar el sí

Yo no veo otra salida, no quiero pasar la vida

Sin que la vida pase a través de mí...

Quien se esconda de lo que siente, no voy a ser yo

No voy a pisar el freno, no voy a ser yo

El que se ande con más o menos, no voy a ser yo

Hay gente que no debería involucrarse

Con cosas que luego no pueden manejar

Yo no veo otra salida, no quiero pasar la vida,

Pisando una piedra y volviendola a pisar...

Si querés un Principe Azulado, no voy a ser yo,

Si querés un «Bangundangunladu», no voy a ser yo

 

 

par Del publié dans : DU QUOTIDIEN communauté : Les Joyeux Lurons
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Jeudi 24 juillet 2008

Joseba et Aïtor, rassurés parce que leur papa est maintenant bien installé :



                                    




                                      



"Hola Delfin, nous sommes Joseba et Aïtor. Tu as un chat très joli et la maison aussi. Merci pour accueillir notre père, on ne t'a pas vue mais un autre jour on veut te voir. Adios !!!!!!!!!!!!! Mua mua mua mua."

Voilà, maintenant on se connaît!

par Del publié dans : DU QUOTIDIEN communauté : Les Joyeux Lurons
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Vendredi 18 juillet 2008

Voilà, juste moi il y a quelques années...

 

















...la petite Choupette !

par Del publié dans : DU QUOTIDIEN communauté : Les Joyeux Lurons
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Lundi 30 juin 2008
Pour ceux qui parlent anglais et espagnol, voici un bon moment à passer!

Pour le reste d'entre vous , il s'agit d'une chanson d'amour dont les vers sont ceux d'un brave gars qui a à son compte un semestre de cours d'espagnol.  La chanson raconte, entre autres : "j'habite dans la maison rouge", "mon chat est très blanc", "ma mère est très jolie", "un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix,......je ne me souviens plus comment on dit onze!".

Je suis tombée amoureuse de Mike! Comment résister à un tel poète?


par Del publié dans : DU QUOTIDIEN communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 27 juin 2008

N'allez pas croire que je sois soudainement devenue fondue de football! Non, je reste fidèle à mes racines rugbystiques....
Cela dit, hier soir, le match Espagne-Russie fut riche en émotions, je tenais à le souligner et surtout à le faire partager.
Ce fut le premier match de football que je voyais depuis des dizaines de mois et ce sera très certainement l'avant dernier, car dimanche c'est la finale! Vamos otra vez....Que voulez-vous, je suis faible...là où je trouve alégresse et émotion, boisson et viande grillée, sourires et champagne,....mon sens de l'empathie prend le dessus et cette fois-ci je crie donc:

"Bravo!"

   Antes.......

                 En el momento duele...


   Vaya hombres....ganaron !

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Samedi 21 juin 2008

Mucha felicidad para Izaskun y Jaime....y muchas gracias por haber compartido vuestro amor con nosotros.


Plein de bonheur pour Izaskun et Jaime....et merci à vous deux pour avoir partagé votre amour avec nous tous.









Bajo el sol de Donosti, hoy me siento feliz .....

Sous le soleil de San Sébastien, aujourd'hui je me sens heureuse...










....y espero que ese ramo que me regalaste Izaskun, me traiga suerte por un proximo amor precioso y verdadero.
Gracias wapa............

...et j'espère que ce bouquet que tu m'as offert Izaskun, me porte chance pour un futur amour....
Merci ma belle
!

                                                         

Et une pensée pour tous les amoureux.......

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Dimanche 1 juin 2008
 Ce soir, je vais ouvrir une petite bouteille de Champagne, que ma mère m'a offert un jour en me recommandant bien
- Celle-ci tu ne l'as bois pas avec n'importe qui, ni n'importe quand!

Quelle meilleure compagnie que moi-même, donc, et mon chat! Au chat, j'ai laissé les restes d'une petite boîte de thon, je considère qu'elle a droit à son Champagne, elle aussi. Pourquoi ce soir? Que vais-je donc fêter ce soir? Moi. Tout simplement moi.Et tous les gens que j'aime bien sûr! Quel délicieux goût que celui du Champagne...Toutes ces petites bulles qui ne demandent qu'à me rendre heureuse!
Ce soir je vais fêter ma solitude, célébrer cet être qui m'accompagne depuis toujours et qui m'en a fait voir des vertes et des pas mûres, cet être qui n'a pas connu depuis longtemps de grande réussite mais qui, ce soir, s'en fout pas mal. Maman, quoi de plus exquis que ce moment-là pour goûter ton Champagne? Dehors, les Espagnols crient et profitent de la place centrale avant de monter manger. J'ai coupé la télévision, la musique, allumé une bougie, laissé un peu de lumière malgré les économies d'électricité, et me suis allongée sur le sofa. J'écris. Je ne suis donc pas seule, puisque j'écris.
J'aime l'effet du Champagne à jeun, ces chatouilles en mon intérieur, ces bulles qui remontent jusqu'à mes pensées, ce verre bien frais qui caresse ma main. Chez nous le Champagne est toujours fête, il n'est jamais tristesse mais plutôt ivresse des grands moments. Bien sûr que ce texte est autobiographique, on n'écrit pas ce genre de choses si on ne les vit pas, ce serait un sacrilège, une usurpation, une contre-façon. Ce soir je n'ai pas envie de compter: les quelques euros qu'il me reste à la banque, ce que je vais devoir verser le mois prochain, les problèmes à résoudre, les mauvaises nouvelles, les nombreuses disgrâces, les choses accomplies, toutes celles qui restent à vivre, le temps que j'aurai demain pour tout finir, la quantité d'hommes que j'ai connue, ceux que je n'ai pas connus, les morts dans ma famille, les morts en général, les années perdues à me torturer l'esprit, le temps passé à l'étranger, le prix de la bouteille que je suis en train de déguster.....Ce soir, je sens juste que la vie n'est pas un bilan comptable. Je me sens libre.
Et j'écris.
Ce sont des lignes sur le bonheur, ne vous y trompez pas! Ce n'est pas le Champagne qui me grise, c'est moi qui grise le Champagne. Tout est là! Je fête mes futurs amours, mes futurs enfants, mes futures amitiés. Je fête la vie, malgré tout. Je trinque à ma santé, car sans moi ce monde n'a pas de sens, il n'est là que parce que je suis née pour le voir, et que sans moi il ne tournerait pas pareil. Délire narcissique? Si cela vous console. Je n'ai pas besoin de pouvoir et de vos votes pour sentir que j'existe. Par contre, oui, j'ai besoin de votre amour. On ne peut pas bien exister, bien écrire si l'on n'est pas amoureux de un tant soi peu de la vie et de ses lignes. J'ai besoin de votre amour, car je veux donner le meilleur de moi-même. Voyager au delà des frontières du possible et croire que ce monde m'appartient.
Que les cons reposent en paix, je ne les pleurerai pas. Il n'ont rien d'autre à donner que leur médiocrité et à cause d'eux le monde va comme il va. Avec un peu chance, ils auront droit à une seconde vie! Et comme ils n'auront rien compris, ils recommenceront leurs bêtises. En tous les cas, ils ne viendront pas briser en moi ce moment-là.
Je fête ma force retrouvée, ma fragilité toujours présente. La chance de pouvoir boire du Champagne, la chance de savoir aimer, croire et exister. Mais est-ce vraiment une chance? Je déteste ce mot: chance. Je préfère le mot noblesse. Je suis de la montagne, j'aime les hauteurs.
Et comme ce monde m'appartient, j'aime le regarder comme bon me semble, depuis la cime d'une montagne, en sirotant du Champagne un soir, de l'Armagnac un autre soir, en riant et en chantant avec mes compagnons de fortune.
Personne n'est jamais seul, lorsqu'il sait aimer.

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Lundi 19 mai 2008

Le Cafe
envoyé par nicop

Bon lundi à tous et vivement l'apéro!!!!!!
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Jeudi 15 mai 2008
 Tournoi de poker, Aix en Provence.

 

Le mot d'ordre était:
- Ici, tu ne déconnes pas : tu ne causes à personne! Ils vont te prendre pour une folle. Je te guetterai depuis ma table de jeu.
J'ai juste un peu parlé, un tout petit peu, les autres ont fait le reste et j'ai suivi le courant...Et toi aussi mon frère!


Petits clins d'œil pour remercier nos hôtes de leur accueil et de leur sympathie:

- Mais putain ! Si je te dis que Bernadette Soubiroux elle est de Nevers!
- Mais c'est pas possible, mon frère! Tu bluff ou tu bluff là?
- Peuchère, bien sûr qu'elle est de Nevers! Tu crois que je vais me noyer dans la rivière là? Enculé va...
- Mais elle est de Lourdes, Bernadette!
- T'en fais un, toi, de miracle! Une quinte flush royale à toi tout seul, frère!
- Elle est dans l'Église, là, en entier. A part un masque sur le visage...Je l'ai vue moi!
- Pfff, moi je me couche...C'est un chattard celui-là! Il est capable de bat-beatter sur ce coup...Il me rend fada peuchère!

Ou encore:

- Mais vous causez de quoi vous, les nanas, quand vous êtes ensemble? Frère, chez elles, c'est cent fois plus fort qu'un As-Roi chez les gars! Je te jure...Elles nous sous-pression comme jamais tu vas l'imaginer!
- De shampoing, de couleurs de mèches, de fringues, d'existentialisme, de crise économique, de politique, puis de taille, de performance et de durée, bien sûr...
- Exist....quoi? C'est quoi ce mot! A moi tu me causes pas en -alisme, hein?
- Ha ha! Bonne mère ! Tu es en tilt, là...elle t'a eu!
-Oh toi, t'es un brave ! Alors tu vas voir comme je relance moi! Et on augmente la blind en plus!


Pour la traduction :  http://www.pokerstars.fr/poker/terms/wordlist/
Le reste est en marseillais mes chers amis français !


 
Une pensée particulière pour Bernard qui sait causer existentialisme et ne pas se prendre au sérieux.

 

 

 

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Mercredi 14 mai 2008

A Guillaume.

       Tout allait bien.

       Retrouvailles du Frère et de la Sœur. Cela fait trop de mois qu'ils ne se sont pas vus, trop de mois passés en solitude, l'un dans sa nouvelle vie heureuse, l'une dans son tourbillon angoissant, trop de mois à attendre ce moment! Libération! Osmose fraternelle enfin célébrée! Leurs deux cœurs sont au bord de l'explosion. Ils se connaissent, ils se comprennent, ils s'aiment avec un grand A.




       Joli jour férié, ensoleillé et printanier. Fête nationale. Du haut de la fenêtre, le Frère et la Sœur observent en pyjama le village d'Yzeron qui célèbre ses héros : défilé des pompiers, hommes et enfants; la fanfare et ses tambours; le drapeau fièrement tenu par un vieux monsieur aux joues bien rouges, le seul qui lève le regard vers eux en souriant. Il en aurait des choses à raconter celui-là! Le monument aux morts est un peu plus bas, à quelques mètres.
Puis, la journée continue. C'est une journée gentille, chaleureuse, de vacances. Concours de Boule lyonnaise, match de football local, tour du lac, pêche et sieste au soleil en bikini. Ici, dans le petit village d'Yzeron perché sur les Monts Lyonnais, les gens de la ville viennent montrer combien ils sont heureux: ils font beaucoup d'enfants, ils mangent bio, ils pédalent à n'en plus finir, ils chérissent la nature, ils n'ont pas d'accent, ce sont des gens très bien. Le Frère et la Sœur, aussi, sont des gens biens, mais dans un genre différent, c'est tout! Et vous allez voir bientôt combien ces derniers mots ont un sens. Qu'est-ce que la normalité après tout? Une invention sociale qui permet au Pouvoir d'abêtir ses sujets en leur promettant le bonheur par le nivellement mental. Le mot normalité n'existe pas! Il devrait être banni du dictionnaire pour le salut de l'humanité!
Le soleil devient plus frais, moins généreux, la pêche n'a rien donné. Le Frère offre donc la visite du village à sa Sœur, laquelle contemple la vue sur Lyon, les collines, les vieux porches et fait des photos; les amis de la Boule lyonnaise les saluent depuis le bar du village, l'heure de l'apéritif s'annonce et nos deux amis rentrent, bienheureux, à l'appartement. Le jeune chat virevolte dans tous les sens, ses sauts sont devenus un bruit de fond amusant. Le Frère et la Sœur trinquent devant les courts-métrages d'Animaboule, discutent, s'enivrent de musique et d'eux-mêmes jusqu'à ce que la faim les tiraille et les oblige à descendre au petit restaurant d'en bas. Il est tard. Deux crêpes et un peu de vin de la maison pour les retardataires!

Tout allait bien.

Le patron du restaurant, une fois tous les autres clients partis, leur permet de fumer à l'intérieur. Il ne veut pas croire qu'ils soient frère et sœur, l'accent espagnol de la Sœur le dérange, ils ne se ressemblent pas assez, même les documents d'identité ne suffisent pas pour le convaincre. Ah, et aussi! Le petit vieux sympathique qui tenait le drapeau ce matin est un vieil alcoolique!

Tout allait bien, jusqu'au moment où les deux verres de gnôle locale, cadeau de la maison, sont arrivés sur la table. La gnôle! Breuvage empoisonné qui va libérer le démon de l'inconscience. Pour bien connaître un région, et pouvoir ensuite en parler dignement, toujours goûter la liqueur locale. Les gens d'ici tournent à la gnôle! Soit. Tant pis pour eux, cela deviendra une théorie comportementale.
Pour consoler le patron et sa femme qui confient, dans les cuisines, que malgré leurs trente-cinq années de présence, les gens du village les détestent toujours autant, le Frère leur offre une bouteille d'Armagnac. Solidaires dans le malheur, toujours! Échange culturel.

Armagnac au sommet! Gnôle sur les Monts!

Il est plus de minuit, et voilà nos deux amis dehors, prêts pour une gentille visite by night du Col Machin. Sur la route principale du village, à quelques mètres de la voiture, deux jeunes chantent «On est en finale! On est finale!». La Sœur, encouragée par la gnôle, laisse aller sa normalité à elle: parler aux inconnus. En finale de quoi? De la coupe Machin! Chouette! Nous, on est rugby! Mais nous sommes contents pour vous!
Et les voilà dans le bar en train de fêter la victoire du club d'Yzeron avec ces trois inconnus sympathiques. Et encore un verre de gnôle! Finalement, ils fêtent leurs retrouvailles, mais ils acceptent aussi de partager la joie de ces footeux. Les voyages c'est cela: connaître des indigènes locaux, partager leurs us et coutumes, apprendre un peu leur langue, les écouter parler de leur coin à eux, étudier légèrement leur sociologie. L'empathie du voyageur : cette noble qualité!

Ils peuvent encore monter jusqu'au Col machin, ils ont encore une chance de se sauver et d'arrêter l'engrenage. Mais non! Grisés par l'aventure gnôlistique, ils suivent les gentils footeux jusqu'au garage d'une lointaine maison. Que de jeunes là aussi, et plutôt antipathiques cette fois-ci. Le frère n'a plus ses chaussures!
Les footeux s'en vont et les abandonnent à leur sort. Le Frère et la Soeur se retrouvent un peu plus tard à manger l'omelette chez un adulte, le seul civilisé et sympathique de la bande. La Sœur l'aide à préparer l'omelette, l'adulte sort du champagne et bien sûr de la gnôle. Puis après, tout s'enchaîne; enfin, disons pour résumer que le Frère et la Sœur éclairent ces indigènes post pubères et hostiles sur l'existence du monde extérieur: l'illettrisme chez les terroristes du Pays Basque, par exemple ; ou encore, l'existence d'habitants dans les Pyrénées ; ou bien de vagues dans l'Océan Atlantique. Mais les locaux s'en moquent! Ils ne connaissent que la gnôle et c'est très bien comme ça ! La sœur de la boulangère est la pire de toutes : ses yeux fusillent les deux étrangers dans un tir de mépris et suffisance mentale honteuse! Avec son complice le rouquin, elle lance un:
- Et pourquoi vous parlez avec cet accent là?
C'est le paroxysme de la soirée! Les hostilités sont lancées...La sœur de la boulangère est la cible. C'est une méchante sorcière, niaise, imbibée de gnôle depuis le berceau, qui finit par accuser nos deux étrangers d'êtres ivres. Ivres? Mais c'est la faute à la gnôle!

Voilà, le jour est levé. Les poubelles viennent de passer. Le Frère et la Sœur décident de penser demain aux conséquences de leurs actes. Il est temps d'aller dormir, tout cela n'est plus de leur âge! Ils sont adultes.

Le lendemain...et bien, le lendemain ils fuient simplement à Lyon pour visiter la ville, en prenant garde à leur estomac. Le Frère a peut-être perdu la considération des jeunes et ne s'intègrera pas, mais les petits vieux du village l'adorent! Il disent que c''est un gentil garçon. Toute la journée, ils parcourent la belle ville de Lyon.
Tout est de la faute de la sœur de la boulangère. Le racisme est une mauvaise chose. Ces petits joueurs ignorent le sens de l'hospitalité, ce sont des villageois ignares, la seule guerre qu'ils connaissent, c'est celle des clochers. Plus tard, ils feront partie de ce peuple amer et imbu de lui-même.
Le Frère et la Sœur s'en fichent. Ils sont heureux d'être ensemble. Finalement, ce genre d'événement est leur normalité à eux! A un moment donné de l'année, il faut bien taper un peu sur les cons, cela fait du bien quand même....
Ils ont dîné chez Mounier, qui lui, a de l'humour; demain ils partent à Aix en Provence. Il y aura des Marseillais, avec ceux-là, au moins on peut causer! Et surtout, il n'y aura pas de gnôle.

C'est une autre histoire....

                           

par Del publié dans : DU QUOTIDIEN communauté : L'écriture dans tous ses états
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INTRO....

Somewhere in the world...

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